Mon Carnet : L’intelligence artificielle commence déjà à prendre sa place dans les systèmes judiciaires du monde. Comme le rappelle l’UNESCO dans ses nouvelles lignes directrices publiées en 2026, ces outils peuvent aider à la recherche juridique, à la traduction, à la transcription, à l’anonymisation des décisions ou encore à la gestion des dossiers. Le potentiel est réel, mais le risque l’est tout autant dès qu’on touche à l’équité, aux droits fondamentaux et à l’indépendance de la justice.
Le nouveau document présenté par l’UNESCO intitulé Lignes directrices pour l’utilisation des systèmes d’IA dans les tribunaux, se présente comme le premier cadre éthique et opérationnel mondial consacré à l’IA dans les tribunaux. L’idée centrale est claire : l’IA peut soutenir le travail judiciaire, mais elle ne doit jamais remplacer le jugement humain. Dans un domaine aussi sensible que la justice, l’automatisation ne peut pas devenir un raccourci vers la décision.



