Des études et des sondages de plus en plus nombreux montrent que les lecteurs préfèrent spontanément des écrits — romans, nouvelles, poèmes — générés par l’intelligence artificielle (IA) à des œuvres créées par des humains. Sauf dans les cas où les lecteurs ont été informés au préalable que ces œuvres ont été produites par une machine.
Paramveer Dhillon, professeur à la School of Information de l’Université du Michigan, est coauteur d’études sur la question des écrits générés par l’IA et de leur incidence sur le marché du livre et sur les droits d’auteur. Le Devoir s’est entretenu par visioconférence avec ce spécialiste de ce phénomène, qui prend de plus en plus d’ampleur et qui se retrouve sous les projecteurs depuis que l’affaire Thélyson Orélien a éclaté.



