intelligence artificielle | l’amf détaille une bonne utilisation par les banques et les assureurs
La Presse : PHOTO CHARLES WILLIAM PELLETIER, ARCHIVES COLLABORATION SPÉCIALE

La ligne directrice « vise à clarifier les attentes de l’AMF afin de minimiser les risques relatifs à l’utilisation de l’intelligence artificielle, tout particulièrement ceux qui peuvent avoir un impact sur les clients », explique l’autorité financière québécoise.

L’Autorité des marchés financiers (AMF) du Québec vient de publier sa ligne directrice pour une utilisation adéquate de l’intelligence artificielle (IA). Ces directives visent à minimiser les risques liés à une utilisation de la technologie par les assureurs et les institutions financières présentes au Québec.

Cette ligne directrice « vise à clarifier les attentes de l’AMF afin de minimiser les risques relatifs à l’utilisation de l’intelligence artificielle, tout particulièrement ceux qui peuvent avoir un impact sur les clients », explique l’autorité financière québécoise.

Répondant à une critique souvent formulée à propos du manque d’une définition claire de l’intelligence artificielle, l’AMF commence par fournir sa propre explication de ce qui, dans son secteur, représente un système d’IA. Il s’agit, en somme, d’un « système automatisé » qui déduit automatiquement « comment générer des résultats » tels que « des prévisions, des contenus, des recommandations ou des décisions » qui peuvent avoir une influence sur des décisions qui touchent l’institution ou ses clients.

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