Selon l’entreprise, près d’un millier de copies de Claude travaillant en parallèle ont passé au crible une base de séquences d’ADN pendant 21 heures pour réaliser une analyse qui prendrait des semaines, voire des mois, à un chercheur.
Ces agents IA ont remarqué, dans des virus qui s’attaquent aux bactéries, un motif apparemment passé inaperçu jusqu’ici : de courts fragments d’ADN répétés à intervalles réguliers, à côté d’une enzyme déjà connue et d’une protéine dont on ignore le rôle.
Cette organisation rappelle celle de CRISPR, un mécanisme de défense des bactéries dont les scientifiques ont tiré des ciseaux moléculaires capables de modifier les gènes, à la base de médicaments d’édition génomique.



